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La symbolique du printemps pour vivre au rythme des saisons! |
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Signification des fêtes saisonnières Les quatre saisons sont aussi des manifestations du passage solaire à travers les douze signes zodiacaux, c’est-à-dire que chaque saison embrasse approximativement trois signes zodiacaux, ce qui renferme un grand symbolisme. Bien que les saisons n’aient pas la même expression dans tous les endroits de la planète, ni la même durée, la signification symbolique demeure. Ces quatre moments annuels peuvent être comparés, à une plus petite échelle, aux quatre étapes de la vie humaine : enfance, jeunesse, maturité et vieillesse et aux quatre périodes de la journée : aube, midi, soir et nuit. Voici,
en général, la signification des saisons : En réalité, dans les quatre saisons se trouvent deux points culminants et deux de transition : Culminants :
été et hiver (solstices). Le monde apparaît ainsi comme une immense voûte avec deux ouvertures : Une dans le toit, et une autre dans le sol, une dans le Cancer et l’autre dans le Capricorne, entrée et sortie, été et hiver, vie et mort. Encore que ni la vie ni la mort ne soient définitives, mais des aspects en rotation permanente dans le grand cycle de la Vie. Le cycle cosmique annuel et le cycle diurne solaire apparaissent aussi dans la vie humaine, dans les phases précédemment signalées et, logiquement, dans l’idée de survivance de l’esprit. Autant que le Cosmos, autant que le Soleil, l’homme vit aussi au-delà des apparences des plus petits cycles. Pour refléter ces cycles et leurs différentes énergies, ont été instaurés les Petits Mystères et les fêtes Saisonnières au caractère populaire qui survivent encore, consacrées généralement aux jeunes, adultes et anciens (printemps, été et automne), réservant les rites de l’hiver aux morts et aux Initiés. Les
Fêtes sont des souvenirs et des restes plus ou moins fidèles de ce que furent
les Petits Mystères en leur temps, ces cérémonies, avec leurs rituels, qui
reproduisaient chez les humains les moments cruciaux de la vitalité de la Terre.
Bien que parfois il reste à peine la forme, et que le contenu ait été oublié,
celui-ci demeure caché mais compréhensible dans le langage symbolique. Il est
intéressant, donc, de rappeler quels aspects soulignaient ces Mystères et ces
célébrations : La symbolique du printemps Dans l’Egypte classique était célébré un mystère similaire, en rapport avec l’Osiris ressuscité. Anubis réunissait ses morceaux et à partir de là le règne de la lumière revenait. À d’autres époques, on le reliait aux Mystères de Ra, quand il sortait de l’Amenti –le lieu obscur - et commençait à remonter dans le ciel. En Egypte il y avait trois types de Mystères Solaires. Ceux de Memnon, ceux d’Amon et ceux de Mâamon, qui représentaient respectivement le Soleil dans sa naissance (jeunesse), dans sa plénitude (zénith) et dans son déclin (vieillesse). Chez
les Mayas et les Aztèques, ces fêtes existaient aussi. Le Printemps était
personnifié par le Dieu des Fleurs, qui symbolisait aussi les fleurs
spirituelles, c’est-à-dire les vertus intérieures. Il soulignait, de la même
manière, le mythe de Quetzalcoatl, le serpent emplumé, la divinité extérieure et
intérieure de l’homme. Ces fêtes étaient célébrées d’une façon très spéciale :
les jeunes étaient préparés pendant une longue période pour « le sacrifice du
cœur », qui, plus tard, malheureusement, fut interprété au pied de la lettre.
Pour ces peuples, de même que pour l’ancienne Egypte, le cœur –Anahata – était
comme l’Ego, comme un cœur métaphysique, un morceau de manas qui unifiait et
réunissait les choses. Dans la Chine et dans l’Inde antique, les festivités printanières n’avaient pas autant de résonance que celles de la vieillesse, parce que ces peuples considéraient qu’un vieil homme était un homme vénérable par ses années et que tous les respects lui étaient dus. En Inde le jeune était gardé dans la mesure du possible dans un rigoureux état d’innocence, comme nous pouvons le constater dans la vie du Bouddha. À mesure qu’il grandissait, on approchait pour lui les vérités de la vie, et lorsqu’il devait les affronter, le jeune y était préparé. Dans le cas de morts violentes – guerre, maladies -, on leur donnait une initiation rapide, accélérée, semblable à ce qu’aujourd’hui on connaît chez les chrétiens comme l’ « extrême-onction ». Dans l’antique Babylone, les jeunes étaient initiés par des prêtresses aux Mystères de l’Amour. De cette façon ils restaient à l’abri des traumatismes et des problèmes psychologiques de la jeunesse actuelle, qui proviennent soit d’un excès de libéralité dans les coutumes, soit d’une inhibition ou d’une austérité circonstancielle imposée sans une réelle conviction intérieure de vertu. En Babylonie, ces initiations se passaient au plus haut niveau mystique, avec une élévation psychologique au niveau du sacré, de l’occulte. En réalité, il n’y a aucun peuple qui n’ait pas fêté le printemps ; de nos jours encore la coutume est restée de consacrer cette saison à la Nature et à l’air libre. Symbolique Le printemps représente la résurrection de la Vie Universelle, de la vie humaine, de la végétation. Tout vient à commencer, en répétant dans les fêtes ce temps mythique où les Dieux ont donné naissance pour la première fois au Cosmos, c’est-à-dire, au Monde organisé et intelligent. Les rituels sont typiquement dédiés à la végétation, dans lesquels les hommes participent comme partie active de la Nature. Ainsi les jeunes annoncent d’avance l’arrivée du printemps, qu’ils accélèrent avec des actes propitiatoires, comme l’arbre décoré qui passe en procession dans tout le peuple, pendant que brûle l’arbre de l’année précédente. L’Arbre est, dans ce cas, le symbole par excellence de la vie cyclique, de la réalité éternelle, de la fécondité inépuisable. Dans cette saison, on souligne spécialement la cyclicité cosmique sans fin, le réveil spirituel. C’est l’époque où Apollon revient sur la Terre. Le Dieu, qui était resté enseveli et était demeuré dans une longue nuit –le Soleil durant l’hiver-, était comparé aux semences enterrées qui ensuite revivent avec force et deviennent des arbres. On enseignait que l’arrivée des premiers rayons du Soleil du printemps, venaient accompagnés de quelques êtres dont les corps étaient faits de lumière, que les Grecs appelleront Hyperboréens. Ils sont le cortège d’Apollon et viennent réveiller la Nature pour un nouveau cycle de manifestation. C’est pourquoi on considère généralement le printemps comme la saison de la lumière croissante, de l’éclat, des réalisations, de la jeunesse et de la félicité. |
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